Comportements alimentaires, sevrage de substances psycho-actives et risque de rechute (2009-2011)
Prof. Maaike Kruseman, fil. Nutrition et Diététique, Haute école de santé, Genève
Partenaires: Prof. J.M Gaspoz, Dresse B. Broeers, Service de médecine de premier recours, HUG et Dr. Y. Kazaal, Service d’addictologie, HUG : Dr P. Gache, Service de médecine de premier recours, HUG
Financement : FNS/DORE
Contact : Maaike.Kruseman@hesge.ch
Une CArrière dans la SAnté - Comment s’y prendre ? (2006-2009)
Claudine Badoux, Haute école de santé - Genève ; Christiane Fahrni, Haute école de santé Arc, Patricia Dupuis, Haute école cantonale vaudoise de la santé ; Mercedes Meugnier-Cuenca Haute école valaisanne –santé-social ; Nicole Nadot Gahnem, Haute école de santé, Fribourg.
Projet cofinancé par la HES-SO et par l’Office fédéral de la formation professionnelle et de la technologie (OFFT).
L’expertise médicale de l’invalidité psychique dans le domaine de l’A.I. : enjeux institutionnels et tensions professionnelles (2006-2009)
Danièle Lanza, Anne Dupanloup, Cristina Ferreira, Haute école de santé - Genève
Financement : Fonds stratégique HES-SO. Projet interne
Infirmières scolaires et familles précaires : pour une meilleure compréhension des liens entre conditions sociales et rapport à la santé/maladie (2005-2009)
Philippe Longchamp, Danièle Lanza, Haute école de santé - Genève
Véronique Tattini, Haute Ecole Valaisanne Santé-Social
Franz Schultheis, professeur, Département de sociologie, Université de Genève
Dr. Paul Bouvier, directeur du Service Santé Jeunesse, Genève
Marinette Clavijo, infirmière scolaire
Jacqueline Bursik, infirmière.chef du Service Santé Jeunesse, Genève
Partenaire: Service de Santé de la Jeunesse du Canton de Genève (M. Paul Bouvier)
Collaboration : département de sociologie de l’Université de Genève (Prof. Franz Schultheis).
Financement : DORE: 13DPD3-108296 et RéSaR (complément, novembre 05)
Evénements stressants, soutien social et stratégies d’ajustement chez des mères primipares pendant la période post-partum (2006-2009)
Chantal Razurel, Graziella Jarabo, Haute école de santé - Genève
Nicole Andreoli, Infirmière coordinatrice, HUG
Financement : Fonds DORE/FNS 13DPD3-113603
Partenaire : Maternité de Genève
Etude exploratoire qualitative sur les représentations de la contraception des professionnels de la santé : l’exemple des sages-femmes, des infirmières, des médecins gynécologues et des conseillères en Planning Familial (CIFERN, HUG) (2002-2003)
Eliane Perrin, Haute école de santé - Genève et Psychiatrie de Liaison, HUG
Francesco Bianchi-Demicheli. Dr, Département de Gynécologie et d'Obstétrique et Psychiatrie de Liaison, HUG
Anne Dupanloup, sociologue, Haute école de santé - Genève
Marianne Berthoud, chargée de recherche, Haute école de santé - Genève
Anne Gendre, enseignante sage-femme, Haute école de santé - Genève
Patricia Dumont,sociologue, Psychiatrie de Liaison, HUG
Regina Kulier, Dr, Département de Gynécologie et d'Obstétrique, HUG
Jocelyne Bonnet, infirmière sage-femme, spécialiste clinique en obstétrique, Direction des Soins infirmiers, HUG
Lorenza Bettoli, sage-femme et conseillère en planning, Planning Familial, HUG
Béatrice Cordonier, psychologue
Didier Chardonnens, Dr. med., PD, Département de Gynécologie et d'Obstétrique, HUG
Fabio Lorenzi-Cioldi, Prof. Dr en sociologie. Faculté de Psychologie et des Sciences de l'Education, Université de Genève.
Collaborations : HEdS Le Bon Secours, Direction des Soins infirmiers (HUG), Département de Gynécologie et d’Obstétrique (HUG), Planning Familial (CIFERN, HUG).
Recherche DORE-CTI-5793..FHS 01010.2)
Rapport final : juin 2003
Cette étude exploratoire qualitative porte sur 65 professionnels de la santé travaillant à la Maternité des Hôpitaux Universitaires de Genève: 20 médecins, 20 infirmières, 20 sages-femmes et 5 conseillères en planning familial. Ils ont accepté de répondre à une interview en profondeur d'une heure environ, anonyme et confidentielle, portant sur leurs représentations de la contraception en général, des différentes méthodes contraceptives et des utilisateurs. Ces interviews ont été dactylographiées, codées et analysées à l'aide d'un logiciel d'analyse de contenu. L'étude s'est déroulée de février 2002 à juin 2003.
Il s’agit d’une étude exploratoire qualitative. La méthode utilisée a été celle de l'interview en profondeur. Un guide d'entretien a été mis au point. La question de départ était : "J'aimerais que vous me parliez de ce que vous pensez de la contraception en général et des différentes méthodes contraceptives ?" Les réponses à cette question constituent ce que nous avons appelé la partie "spontanée" de l’interview nous donnant accès aux représentations des interviewés. Lorsque les personnes interviewées ne voyaient plus ce qu'elles pourraient encore nous dire, commençait la deuxième partie, que nous avons appelée partie "induite" de l'interview. Nous leur présentions une liste des principales méthodes contraceptives et nous leur demandions de nous parler de celles qu'ils n'avaient pas mentionnées. Enfin, s'ils n'en avaient pas parlé spontanément, nous leur demandions : "Pour vous-mêmes et pour vos proches, quelles sont les méthodes que vous considérez comme les meilleures ? Pour quelles raisons ?"
Question de départ/hypothèses
L’hypothèse centrale était que les professionnels de la santé amenés à conseiller les utilisateurs en matière de contraception ont des représentations mobilisant et leur savoir scientifique et leur savoir de sens commun, mises en œuvre quotidiennement dans leur pratique professionnelle. Ces représentations portent sur la contraception en tant que telle ; les différentes méthodes contraceptives, leurs avantages et leurs inconvénients et les utilisateurs. Elles sont différentes selon les types de formation de ces professionnels, selon qu'ils sont médecins, infirmières, sages-femmes ou conseillères en planning familial.
Principaux résultats
Les principaux résultats montrent que la grande majorité des professionnels sont favorables à la contraception mais pour des raisons très différentes : tantôt celle-ci représente une libération des femmes, tantôt un moindre mal par rapport à des grossesses ou des enfants non désirés ou à l'avortement, tantôt une protection contre le Sida et les MST. En quarante ans, d'un droit acquis dans la lutte, la contraception est devenue un devoir social. Elle engendre aussi quantité de problèmes et de questions. Les différentes méthodes contraceptives ne sont pas encore assez fiables pratiquement et nécessitent que les couples et les individus planifient leur désir d'enfant. Elles sont contraignantes et ont des effets secondaires indésirables. Parmi les différentes méthodes, la pilule, le préservatif masculin, le stérilet et l'implant sont au centre des représentations des interviewés. Les jeunes et les adolescent(e)s constituent la catégorie d’utilisateurs qui occupe et préoccupe le plus les professionnels. Enfin, dans leurs représentations, la grande majorité d’entre eux se réfère à leur expérience personnelle et à leurs connaissances scientifiques. Malgré une volonté de neutralité dans le conseil contraceptif, les professionnels ont des représentations collectives ciblées des différentes méthodes et des utilisateurs auxquels ils s’adressent.
Mots-clefs
CIFERN, gynécologie, obstétrique, représentations de la contraception, professionnels, sages-femmes, infirmières, gynécologues, planning familial.
Point de vue des différents acteurs (patients, entourage, soignants et travailleurs sociaux) lors de la décision de retour à domicile de patients âgés hospitalisés nécessitant des soins à domicile.
Institutions
Unité de recherche et d’évaluation, école de soins infirmiers et de sages-femmes Le Bon Secours; Médecine interne et réhabilitation, (CMIR), Hôpitaux Universitaires de Genève; Fédération des services d’aide et soins a domicile (FSASD), Dép. Aide et soins CASS, Genève; Institut d’Etudes sociales, Genève
Chercheurs, chercheuses
E. Perrin, D. Lanza, L. Séchaud (Bon Secours) ; Dr. A.-F. Allaz, Dr. Ch. Lüthy (HUG) ; J.-D. Henchoz (FSASD), S. Voelin (IES).
Domaines de recherche
Politique sociale, politique de la santé
Disciplines concernées
Travail social, médecine, soins infirmiers, sociologie, psychologie, sciences sociales
Description de la recherche et Objectifs
Question de recherche: Quels sont les points de vue des différents acteurs lors de la décision de retour à domicile de patients âgés nécessitant des soins avant la sortie de l'hôpital et quinze jours après un retour à domicile? Sont-ils d'accord? Si non, pourquoi? L’hypothèse centrale est que l’accord de tous les acteurs est nécessaire au succès d’une sortie de l’hôpital vers le domicile.
Objectifs: Pour les patients, leur entourage, les soignants et les travailleurs sociaux: améliorer la préparation à la sortie de l’hôpital vers les soins à domicile ; améliorer la prise en charge à domicile; renforcer les identités professionnelles des différents acteurs pour une collaboration plus efficace. Pour les écoles de la future HES Santé-Social: initier ou modifier les enseignements destinés aux infirmières (Le Bon Secours) et aux assistants sociaux (IES) relatifs à la préparation des patients à la sortie de l’hôpital et les interventions concernant les soins à domicile; améliorer les relations entre lieux d’enseignement et lieux de stages par une préparation à la pratique ad hoc
Description de la méthode
Méthode, acteurs et population interviewée: Interviews par questionnaire (questions ouvertes et fermées) comprenant une partie identique pour tous les acteurs. Acteurs intervenant à l’hôpital, ainsi que le patient et son entourage: interviewés immédiatement après la prise décision de sortie d’un patient nécessitant des soins à domicile. 15 jours plus tard, interview de tous les acteurs intervenant à domicile. Patient et entourage interviewés deux fois (à l’hôpital et à domicile). Codification et saisie informatique des données (SPSS, version 8). Utilisation du test de concordance Kappa. Acteurs: patient et entourage, défini comme la ou les personnes proches s’occupant réellement de lui quotidiennement; médecins, infirmières, aides-soignantes, physio et ergothérapeutes, travailleurs sociaux de l’hôpital; médecin traitant en ville, infirmières, aides et travailleurs sociaux (à domicile). Population interviewée : 20 patients de 65 ans et plus sortant du CMIR et nécessitant des soins à domicile. Exclus : patients de moins de 65 ans, patients ne nécessitant plus de soins (convalescents), patients transférés en EMS ou autres établissements de ce type; patients incapables de répondre à une interview (ne parlant pas le français, aphasiques, sévèrement désorientés) ou domiciliés hors de Genève. Pour chaque patient interviewé: entourage, soit 1-2 pers.; équipe soignante du CMIR et assistant social chargé du retour à domicile, soit 5-6 pers.; équipe de soins à domicile; médecin traitant et assistante sociale, soit 4 pers.; au total 14-16 personnes pour 1 patient, soit au total 340 interviews.
Financement
Par les partenaires : Le Bon Secours, le CMIR (HUG), la FSASD, l’IES.
Par le Fonds DO-RE visant la création de compétences en recherche appliquée dans les HES cantonales mis sur pied conjointement par le Fonds National Suisse de la Recherche Scientifique (FNS) et la CTI
Début et fin du projet
octobre 2001 – octobre 2002 rapport final
Prix Clinique de la Colline 2003
Personne de contact
Eliane Perrin, Le Bon Secours
Consultation du rapport final en téléchargement ou au secrétariat de l'Unité
