Parcours des femmes ayant eu une interruption de grossesse et points de vue des professionnels de la santé et du social dans le cadre des nouvelles dispositions du Code pénal sur l’interruption de grossesse (art.11-120 CP, 02.06. 2002) en Suisse romande. (2004-2010).
Eliane Perrin Haute école de santé - Genève et Service d'accueil, urgences et liaisons psychiatriques, Dép. de Psychiatrie, HUG
Marianne Berthoud, Anne Dupanloup, Béatrice Cordonier, Martine Amstalden, Haute école de santé - Genève
Andreina D'Onofrio, Haute école de santé Arc (Delémont, Neuchâtel)
Murielle Pott, Haute Ecole Valaisanne Santé-Social
Patricia Dumont, Service d'accueil, urgences et liaisons psychiatriques, Dép. de Psychiatrie, HUG
Nadia Pasquier, Service des consultations de planning familial et de grossesse, PROFA, Lausanne, VD
Danielle Wyss, Conseillère en Planning familial (Maternité et Unité de Médecine Santé des Adolescents), DGO – UMSA, CHUV
Claudia Coste, Planning Familial et Centre de consultation en matière de grossesse de La Chaux-de-Fonds et du Locle
Dorette Fert, Centre d'information familiale (CIFERN), HUG
Manuelle Fracheboud, Fédération des SIPE, Centre de Monthey, VD
Nadia Hugli, Planning Familial et Centre de consultation en matière de grossesse de Neuchâtel
Marie Perriard, Centre de planning familial, Fribourg
Gilberte Voide-Crettenand, Fédération des SIPE, Centre de Sion, VS
Ursula Yersin, Centre Jurassien du Planning Familial, Delémont, Jura
Dr Francesco Bianchi-Demicheli, Consultation de gynécologie psychosomatique et de sexologie, Service d'accueil, urgences et liaisons psychiatriques, Dép. de Psychiatrie et Unité d'endocrinologie gynécologique et de la médecine de reproduction, Département de Gynécologie et Obstétrique, HUG
Dr Saira-Christine Renteria, Gynécologie pédiatrique et de l'adolescence, Psychosomatique gynécologique, DGO – UMSA, CHUV
Dr David Stucki, Médecin-chef, Service de gynécologie et d’obstétrique, Hôpital cantonal de Fribourg
Sandrine Tornare, juriste
Prof. Margareta Baddeley, Département de Droit civil, Faculté de Droit, Université de Genève
Financement: DORE 13DPD3-108465 et RéSaR (complément, novembre 05)
Partenaire : Fondation PLANeS, organisme faîtier des Plannings familiaux de Suisse.
Conditions médico-légales et obstacles à la reconnaissance des maladies professionnelles: le cas des troubles musculo-squelettiques (TMS) (2007)
Cristina Ferreira, Haute école de santé - Genève
Co-requérantes:
Danièle Lanza, Haute école de santé - Genève
Béatrice Despland, Haute Ecole Cantonale Vaudoise de la Santé
Financement: Fonds stratégique HES-SO
Collaborateur scientifique: Arnaud Frauenfelder, Département de sociologie, Université de Genève
Financement : Projet interne RéSaR - Fonds stratégique HES-SO.
Durée de l’étude : avril 2008 – août 2009
Exigences légales concernant le dossier clinique des physiothérapeutes en Suisse. Situation au plan cantonal et national.
Legal requirements of clinical recordings contents for physiotherapists and allied health professions in Switzerland. Cantonal & national status for physiotherapists with international comparison (2007-2009)
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Christophe Richoz, Filière Physiothérapie, Haute école de santé - Genève
Co-requérant Jacques Dunand, responsable de la filière Physiothérapie, Haute école de santé - Genève
Financement: Fonds stratégique HES-SO (RéSaR)
Universités référentes pour les guidelines à l’étranger :
University of South Australia
Université McGill de Montréal
Evaluation des apports énergétiques en micronutriments, en nutriments antioxydants au cours du support nutritionnel chez l’...
Etude de l’opportunité de la création d’une plate-forme de recherche clinique dans les filières santé de la HES-SO (2005-2009)
L’expertise médicale de l’invalidité psychique dans le domaine de l’A.I. : enjeux institutionnels et tensions professionn...
Infirmières scolaires et familles précaires : pour une meilleure compréhension des liens entre conditions sociales et rappor...
Infirmières scolaires et familles précaires : pour une meilleure compréhension des liens entre conditions sociales et rapport à la santé/maladie (2005-2009)
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Philippe Longchamp, Danièle Lanza, Haute école de santé - Genève
Véronique Tattini, Haute Ecole Valaisanne Santé-Social
Franz Schultheis, professeur, Département de sociologie, Université de Genève
Dr. Paul Bouvier, directeur du Service Santé Jeunesse, Genève
Marinette Clavijo, infirmière scolaire
Jacqueline Bursik, infirmière.chef du Service Santé Jeunesse, Genève
Partenaire: Service de Santé de la Jeunesse du Canton de Genève (M. Paul Bouvier)
Collaboration : département de sociologie de l’Université de Genève (Prof. Franz Schultheis).
Financement : DORE: 13DPD3-108296 et RéSaR (complément, novembre 05)
Evénements stressants, soutien social et stratégies d’ajustement chez des mères primipares pendant la période post-partum (...
Le « tour de lit » en soins intensifs : activité de l’infirmière en situation dynamique (2006-2008)
Version des fœtus en présentation podalique par stimulation du point d’acupuncture 67V par moxibustion : un essai clinique...
Interventions infirmières en soins psychiatriques: le travail du milieu(2008-2009)
Etude réalisée dans deux maternités genevoises sur les représentations de la péridurale et le vécu des femmes lors d’un acc...
Etude réalisée dans deux maternités genevoises sur les représentations de la péridurale et le vécu des femmes lors d’un accouchement avec ou sans péridurale (2006-2009)
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Michelle Pichon, Anne Dupanloup, Haute école de santé - Genève
Partenaires : Maternité de l’Hôpital Cantonal de Genève, Hôpital privé La Tour, Pr Irion, Mme N. Andreoli, Département de Gynécologie et d’Obstétrique, Hôpitaux Universitaires de Genève ; Dr Chardonnens, Mme O. Dandine, Hôpital de La Tour.
Vivre dans son quartier : Qualité de vie et pouvoir d’agir des personnes âgées en âge AVS
Processus de régulation de la coopération entre infirmières et médecins dans des situations de travail ...
Processus de régulation de la coopération entre infirmières et médecins dans des situations de travail hospitalier
Danièle Lanza, HEdS Genève
L. Seferdjeli, FPSE et HEdS Genève
Ph. Longchamp, HEdS Genève
R. Muller, HUG
F. Terraneo, HEdS Genève
M. Berthoud, HEdS Genève
Collaborations : Haute école de Santé, Genève ; Direction des Soins infirmiers, HUG ; Fac. Psychologie et des Sciences de l’Education, UniGE (Prof. J.-P. Bronckart)
Cette recherche a pour objet l’analyse des pratiques professionnelles entre infirmières et médecins en milieu hospitalier, il s’agit de comprendre quels sont et ou se trouvent les niveaux de décision et de responsabilité, et quels sont les nouveaux enjeux de la coopération entre ces professionnels.
Pour ce faire, les chercheurs ont adopté une posture interactionniste qui permet de mettre en évidence les comportements pratiques en cours d’action. Plus précisément, ils ont eu recours au modèle de pragmatique psycho-sociale de Filliettaz, largement inspiré de Goffman, qui fournit un outil de description de l’action dans sa dimension processuelle. La démarche s’est ainsi structurée en fonction de trois notions essentielles proposées par Filliettaz:
- la notion de représentations praxéologiques qui vise les ressources typifiantes de l'agir. Plus simplement dit, il s'agit de tout ce que les acteurs ont intériorisé comme modes de faire usuels face à des situations qui se reproduisent dans leur activité.
- la notion de cadre actionnel qui vise l'action émergente. En effet, les actions concrètes (dans notre cas professionnelles) ne sont pas le pur produit de schèmes mentaux ou de règles normatives, mais sont l’objet d’une régulation en contexte.
- enfin, la notion de polyfocalisation des agents sur plusieurs actions, plusieurs finalités simultanées. Cela dessine des configurations complexes de leurs actions conjointes. Cette complexité est encore accrue du fait que qu'ils sont parfois "aspirés" hors du lieu matériel où ils agissent par quelque chose qui se passe ailleurs dans l’institution (autres régions) mais les implique et les oblige à gérer deux ou trois choses en même temps.
Nous avons effectué des observations des interactions entre infirmières et médecins dans deux services très différents des Hôpitaux Universitaires de Genève, une salle de réveil post-opératoire et une unité d’un service de médecine interne et de réadaptation. Les interactions verbales ont été enregistrées, transcrites et analysées selon les paramètres du cadre actionnel.
La notion de représentation praxéologique a été investiguée par des entretiens semi-directifs construits sur la base d’une première analyse du matériel d’observation ; en effet, l’observation seule ne permet pas de mettre en évidence ces ressources pour agir complètement intériorisées par les acteurs, donc implicites et absentes de leurs échanges verbaux lors du travail. Ces entretiens ont été menés avec les infirmières et les médecins observés.
Question de départ/hypothèses
Les résultats d’une première recherche dans la même perspective permettaient de constater que la spécialisation importante de la médecine contemporaine, et la démultiplication de ses différentes spécialités ont entraîné une différenciation accrue des services hospitaliers et par conséquent de tous les agents qui y travaillent. Ce processus implique une importante contextualisation par service des connaissances nécessaires, des nouvelles techniques, ainsi que des usages concrets que font infirmières et médecins de ces connaissances et de ces techniques face à des situations spécifiques. Les chercheurs ont donc formulé l’hypothèse d’un double processus de distanciation : une « spécialisation des spécialités », d’une part, c’est-à-dire des variations importantes du contenu de l’activité professionnelle en fonction du secteur d’exercice ; les logiques d’action des infirmières et des médecins, et par conséquent la nature de leur coopération répondraient plus aux contraintes des contextes spécifiques de soins qu’à des rôles figés et identiques dans tous les lieux de soins; un écart grandissant entre les définitions officielles de ces métiers et ce qui se passe sur le terrain, d’autre part.
Principaux résultats
De manière générale, nous avons pu mettre en évidence, à travers l'analyse des cadres actionnels, une coopération efficace entre infirmières et médecins malgré la mouvance et la rapidité des actions qu'ils ont à mener de manière conjointe et leur "polyfocalisation" constante sur plusieurs finalités. Si l’on observe une forte convergence des représentations praxéologiques entre infirmières et médecins à l’intérieur de chaque lieu, elles divergent cependant fortement d’un lieu à l’autre. Ceci renforce l'hypothèse de "spécialisation des spécialités", mais demande bien sûr à être étayé par d'autres travaux qui porteraient sur de plus nombreux services et hôpitaux.
Mots-clefs
Pratiques professionnelles, infirmier, médecin, régulation, coopération, hôpital, polyfocalisation, représentations, praxéologique, statistiques, cadre actionnel.
Etude exploratoire qualitative sur les représentations de la contraception des professionnels...
Attitudes des patients à l'égard de la douleur aiguë et de la PCA
Attitudes des patients à l'égard de la douleur aiguë et de la PCA
Anne Dupanloup, PhD, Haute école de santé - Genève
Dr Elisabeth Van Gessel, PD, Service d'Anesthésiologie, HUG
Eliane Perrin, PhD, Haute école de santé - Genève et Service d’accueil, d’urgences et de liaison psychiatrique, HUG
Patricia Dumont Service d’accueil, d’urgences et de liaison psychiatrique, HUG
Béatrice Cordonier, Haute école de santé - Genève
Isabelle Dirlewanger
Christine Biron, RU anesthésie, infirmière, Service d'Anesthésiologie, HUG
Guylaine Lozano-Chevallier, infirmière, Service d'Anesthésiologie, HUG
Annick Vinsonneau, infirmière, Service d'Anesthésiologie, HUG
Partenaires : Hôpitaux Universitaires de Genève, Christine Biron, Guylaine Lozano-Chevallier, Annick Vinsonneau; Prof. Philippe Morel, Dr Denise Vettorel-Bidaut, Service de chirurgie viscérale; Prof. Pierre Hoffmeyer, Dr Christophe Sadowsky.
Rapport final : novembre 2004
Le but principal de cette étude était de comprendre la trajectoire des patients hospitalisés en pour une intervention chirurgicale digestive ou orthopédique et plus précisément l'attitude des patients à l'égard de la douleur aiguë et d'un des moyens dont nous disposons pour la combattre : l'analgésie contrôlée par le patient, aussi appelée PCA. La PCA est une pompe préprogrammée contenant un analgésique X en administration intraveineuse, péridurale ou périneurale qui est posée, avec l'accord préalable du patient, lors de l'intervention chirurgicale. Ainsi, dès son réveil, le patient peut s'auto administrer une ou plusieurs doses d'antalgiques en pressant sur un bouton.
Deux études ont été menées ; la première était basée sur 21 interviews de patients (11 en chirurgie orthopédique, 10 en chirurgie digestive) pour comprendre la place de la douleur et l'importance à leurs yeux de la PCA avant l'intervention chirurgicale, deux jours et cinq jours après ; la deuxième était une étude quantitative, basée sur les données de 176 dossiers de patients, 60 en chirurgie orthopédique, 116 en chirurgie digestive afin de comparer les pratiques effectives des 2 services concernant la PCA.
Question de départ/hypothèses
Cette étude est née de la volonté de comprendre ce qui se passait pour les patients qui changeaient d'attitude vis-à-vis de la PCA : qui en souhaitait une avant l'intervention chirurgicale et ne l'utilisaient pas après, ou qui ne la souhaitaient pas avant et le demandaient après.
Principaux résultats
L'étude des 176 dossiers de patients a montré qu'un seul patient avait refusé la pose d'une PCA lors de l'entretien de pré hospitalisation. Sur 21 patients interviewés, 2 patients ayant accepté la PCA ne l'ont finalement pas utilisée arguant que la douleur était supportable. Contrairement à nos questions de départ, ces résultats montrent que les patients ne changent que très rarement d'avis. En revanche, cette étude a montré que des changements existaient, mais du côté des décisions médicales, surtout en chirurgie digestive. En chirurgie digestive, sur 85 patients opérés, 35 se sont vus proposer une PCA et l'ont acceptée (41%). Or 20 patients se sont réveillés sans PCA (57%). En chirurgie orthopédique, les changements de décisions étaient beaucoup plus rares. En effet, sur 50 patients opérés, 30 se sont vus proposer une PCA et l'ont acceptée (60%). Seuls 4 se sont réveillés sans PCA (13%). Ces différences d'attitudes et de pratiques médicales vis-à-vis de la PCA ont été et sont encore discutées au sein de ces départements.
Mots-clefs
Douleur, souffrance (chronique, aiguë), évaluation, analgésique, patient, PCA, ACP, opération, chirurgie digestive, chirurgie orthopédique, itinéraire thérapeutique.
Point de vue des différents acteurs (patients, entourage, soignants et travailleurs sociaux) lors...
Mesures prospectives des facteurs de croissance et du bilan énergétique de l’enfant agressé sous...
